Conseil communal du 23 avril 2012
Adoption définitive du schéma de structure
Monsieur le Bourgmestre,
Mesdames et Messieurs les Echevins,
Chers Collègues,
En septembre de l’année passée, le Groupe MR prenait acte du projet de schéma de structure pour notre commune et souscrivait à son adoption provisoire permettant à ce projet d’être mis à l’enquête publique.
Dans l’absolu le MR ne s’était jamais opposé au principe de l’élaboration et à l’adoption d’un schéma de structure. Nous l’évoquions déjà dans notre programme pour la législature 2000-2006 comme pour celle qui se termine.
Mais comprenons-nous nous bien, le souhait d’adopter un outil de références urbanistiques ne veut pas dire s’enfermer dans un carcan de règles d’une seule pensée.
Vous pouvez comprendre qu’en préambule des notions réductrices de considérer «l’anticipation des effets du pic pétrolier et des changements climatiques» comme seule priorité incontournable ou encore le «ré-encastrement de l’économie dans la sphère écologique» comme seul défi majeur ne correspondaient pas à nos principes.
Il y avait bien d’autres défis à relever que ceux-ci.
Heureusement le document tel qui nous est présenté et pour lequel nous sommes appelés à l’adopter est foncièrement différent que celui adopté provisoirement le 12 septembre dernier. En effet comme souhaité, les remarques de la CCATM, du Fonctionnaire délégué ainsi que du Mouvement réformateur ont été intégrées après discutions et parce que souvent partagées.
Mais aussi celles des différents citoyens, comme les associations qui se sont mobilisées pour profondément modifier le projet initial. Cela n’a pas été sans reproche pour certains mais ils ont été jusqu’au bout de leur logique.
Je souhaite les remercier aujourd’hui pour leur participation démocratique.
Plusieurs de mes collègues du Groupe MR vont évoquer que ce soit dans leurs domaines scabinales ou de prédilection comme l’environnement, le domaine économique et la portée juridique d’un tel document, les éléments qu’ils souhaitent mettre en exergue.
Ce document cohésif, important pour l’évolution et le développement de notre ville, va assurer son développement sans pour autant être un outil coercitif.
Il sera toutefois appelé à évoluer en fonction de nos besoins au-delà des dix ans à venir et de l’évolution de notre société. Mais laissons le temps au temps et dans l’attente, le Groupe MR vous propose l’adoption du schéma de structure pour la ville de Namur.
Conseil communal du 5 mars 2012
démission de Jacques ETIENNE en sa qualité de Bourgmestre
Chers Collègues,
Je ne vais pas revenir sur le choix et la décision du départ de Jacques, les choses ont été faites, les raisons dites et commentées de diverses manières.
Si vous le permettez Monsieur le Bourgmestre, comme il l’a souhaité, je laisserai notre Collègue Bernard Ducoffre dire un mot à votre intention.
Monsieur le futur Bourgmestre,
Cher Maxime,
Permettez-moi de vous féliciter sincèrement pour votre accession à la présidence de notre assemblée et à la direction de notre commune.
Vous allez solliciter notre confiance et celle-ci vous sera plus que certainement octroyée pour les 8 mois à venir.
A vous désormais de mériter celle-ci et qu’ensemble, pour ces derniers mois de législature, que nous puissions, autant que faire se peut, travailler dans la sérénité pour le bien être de nos concitoyens.
Pour mon (futur) ex Collègue Chef de groupe, je ne peux que féliciter le groupe CDH de son choix et de porter Baudouin à une fonction exécutive après les nombreuses années de militantisme que celui-ci a données. C’est une juste reconnaissance du travail qu’il a accompli durant ce temps.
Je félicite tout également, le choix de Stéphanie comme «Cheffe» de groupe. Sa capacité à prendre des coups, plus de 400 au moins, et sa pugnacité méritait l’intérêt de ses pairs.
Pour conclure ma courte intervention, permettez-moi de vous livrer une réflexion. En effet, plusieurs de nos collègues ont voulu dans un geste, nous allons dire altruiste, d’offrir le montant de leur jeton de présence au Resto du Cœur.
J’ai trouvé l’idée excellente pour l’association bénéficiaire.
Mais je suis dubitatif sur les raisons et l’objectif de ce don.
Laissez-moi illustrer Chers Collègues mes interrogations par la citation du philosophe Louis-Claude de Saint Martin :
« J'ai désiré faire le bien mais je n'ai pas désiré faire du bruit, parce que j'ai senti que le bruit ne faisait pas de bien et que le bien ne faisait pas de bruit. »
Je vous remercie de votre attention.
Conseil communal du 23 janvier 2012
Démission de Bernard Ducoffre en sa qualité d’Echevin
Monsieur le Bourgmestre,
Mesdames et Messieurs les Echevins,
Chers Collègues,
Voilà un homme en paix avec lui-même, c’est la réflexion qui m’est venue il y a quelques mois lorsque Bernard m’a annoncé sa décision de mettre fin à son mandat d’Echevin.
Voilà un homme qui était torturé par les deux plus belles charges que l’on peut avoir : une charge de la gestion de la collectivité à travers son mandat politique et la charge d’un médecin passionné par sa jeune patientèle.
Mais voilà, au moment où certains souhaitent s’arrêter définitivement, Bernard se ressource dans son métier de pédiatre. On disait de lui qu’il était fatigué moralement, non je ne pense pas. Fatigué, certes oui, concilier deux métiers aussi prenant ne peut qu’user mais moralement non, il a en lui la volonté de servir son prochain de nombreuses années encore.
Il est vrai qu’il n’y a pas que la politique dans la vie.
Ses collaborateurs, et moi qui le suppléais de temps en temps mais aussi ses prédécesseurs qui ne me démentirons pas, nous savons que pour célébrer les mariages l’empathie qu’il est nécessaire d’avoir pour rassurer et accompagner les futurs mariés. Bernard étant la sensibilité faite homme, il a souvent du mal a réfréner quelques larmes lors des consentements.
Sa sensibilité se caractérise aussi dans ses relations avec son personnel, son coté bonhomme va, est déjà regretté.
Ayant dirigé durant 5 ans l’échevinat de la Vie, de la naissance à la mort, au-delà des contingences administratives de l’Officier de l’Etat civil mais aussi dans son précédent mandat d’échevin de la Culture, du Commerce et du Tourisme, Bernard a su mettre l’humain au centre des préoccupations du politique et peut désormais partir tranquillement, sans claquer la porte, comme il le dit, mais doucement.
Oh, bien sur il reste inquiet quant à l’avenir de son bébé d’échevinat, lui qui était patience, quoique, conciliation et concertation faite homme.
Sa remplaçante, Françoise, bien plus incisive, devra quelques fois mordre sur sa chique et trouver les compromis nécessaires entre sa volonté et le possible, entre ses choix et ceux d’une majorité. Mais je peux faire confiance en ses collègues qui l’épauleront au mieux pour q’elle puisse assumer sa nouvelle tâche pour le bien de tous les Namurois.
Je la félicite pour sa nouvelle fonction et invite Bernard à nous rejoindre sur les bancs des Conseillers là où la vie est moins stressante.
2011
Conseil communal du 19 décembre 2011
Budget 2012
Monsieur le Bourgmestre,
Mesdames et Messieurs les Membres du Collège communal,
Chers Collègues,
Comme de coutume, il me revient de terminer les prises de parole des Chefs de groupe.
En conséquence, je ne souhaite pas reprendre les même propos que mes collègues mais toutefois de mettre en exergue quelques éléments.
Le Groupe MR est particulièrement heureux que son Echevine des Finances et le Collège nous présentent à nouveau un budget en équilibre au global et de plus, ce qui va devenir un challenge pour le futur détenteur du poste, en décembre pour la troisième année consécutive.
Ces deux éléments n’auraient rien d’extraordinaire et devraient être d’une annuité de bon aloi si on ignorait les trésors d’ingéniosité, la patience et le travail effectués par Anne et l’ensemble des services pour atteindre ces résultats.
Cerise sur le gâteau le service ordinaire est en strict équilibre cette année et il n’a pas été nécessaire de ponctionner dans le fonds de réserve prévu à cet effet. C’est déjà de bonne augure pour les années futures et nous avons l’espoir que la Ville de Namur sortira du rouge.
Sommes nous pour autant tirés d’embarras ? Non, assurément non !
Comme l’a rappelé Anne Barzin, ce budget ne s’inscrit pas tout à fait dans la continuité des budgets précédents mais est le fruit des diverses mesures qu’elle a initiées et qui devront perdurer.
Des moments difficiles attendent encore les gestionnaires de la Ville de Namur et il est plus qu’important d’être conscient des balises budgétaires qui nous seront imposées de manières endogènes comme exogènes : la réforme Copernic et la problématique des pensions pour la zone de police ou encore le remplacement éventuel des agents win-win n’en sont que des exemples.
Nous devrons encore faire face à différentes tempêtes, écueils et récifs, en effet, certains ont présenté notre majorité comme un bateau, permettez-moi alors d’user et d’abuser de cette métaphore.
Nous arrivons au port, Commandant, et dans quelques mois, l’électeur va lancer une nouvelle campagne au vu des résultats et de ce que nous avons en cales.
Chacun sera récompensé comme il le mérite, certains plus que d’autres, nous le savons. Qu’importe toutefois la gloire et la renommée quant on a le sentiment du travail bien accompli.
Notre vaisseau n’a pas été le Titanic comme d’aucun l’on estimé ou souhaité, il a parfois ressemblé à l’Arche de Noé certes, mais je rappelle que celle-ci contrairement au premier est arrivée à bon port.
Monsieur le Bourgmestre,
Si vous me permettez un dernier souhait c’est d’exprimer un espoir.
Bien que le vote du budget soit un moment important dans la vie communale, je regrette parfois le peu d’intérêt marqué pour celui-ci par notre Conseil.
Quelle que soit la majorité en place, il n’y a pas de tradition budgétaire dans notre assemblée.
Comparaison n’est pas raison mais on critique bien souvent l’Institution provinciale pour son manque de transparence et pourtant celle-ci vient de voter son budget 2012, inférieur au nôtre, après trois jours de débats publics et autant de réunions de commissions. Page par page, chaque département est analysé par les Conseillers provinciaux.
Ce n’est pas les Conseillers provinciaux présents ici (Bernard, Bernard, Guy, Jean-Louis, Anne) actuels ou anciens (Maxime, Alain, …), qui me démentiront.
Bien que chaque Echevin ait présenté leurs marges budgétaires, à l’exception de la Commission des Finances, les débats ont été contenus à quelques rares échanges et questionnements.
Je ne fais bien évidemment pas une généralité, nous venons, comme de coutume, avoir de doctes et forts intéressants exposés d’Eliane ou Bernard (… et Philippe), ainsi que déjà de nombreuses réparties.
Mon souhait serait Chers Collègues, que désormais le futur Collège, issu des prochaines élections, initie à l’instar d’autres niveaux de pouvoir, une déclaration budgétaire afin de susciter le débat.
Je sais que l’examen des chiffres a parfois un coté rédhibitoire mais derrière les chiffres, il y a des actions, il y a une politique à mener, des citoyens à contenter, des besoins auxquels il faut répondre.
Mais dans l’attente et résolument, je vous invite avec le Groupe MR à approuver sans réserve le projet de budget 2012, le dernier de cette législature.
Je vous en remercie.
Conseil communal du 17 octobre 2011
Changement d’horaires du Thalys : Namur et la dorsale wallonne pénalisée
Monsieur le Bourgmestre,
Mesdames et Messieurs les Echevins,
Chers Collègues,
Demain pour aller à Paris en TGV, nous prendrons le train jusque Dinant, ensuite le bus jusque Givet, de là une navette jusque Charleville pour enfin rejoindre Paris en tgv . Juste le temps de reprendre notre ticket pour revenir…
L’attractivité d’une ligne ferroviaire est aussi son horaire or, nous apprenons que Thalys a décidé de retarder de 42 minutes son unique train du soir vers la dorsale wallonne (Mons, Charleroi, Namur et Liège).
Au lieu de partir de la Paris-Gare du Nord à 19 h 43, il partira à 20 h 25 dès décembre prochain.
Pas bien grave me direz-vous, il suffit de patienter. Mais n’oubliez pas que par la suite, une arrivée à 22h46 ne permet plus de correspondance vers Gembloux/Ottignies, ou alors une très tardive vers Ciney/Jemelle.
Pour rappel il y a un seul train au départ de la Wallonie vers Paris et un seul train retour, alors que la Flandre (Anvers particulièrement a trois trains à l’arrivée après 20 heures) et Bruxelles bénéficient de plusieurs trains vers Paris chaque jour.
La Wallonie est le parent pauvre de ces lignes internationales.
Sachant par ailleurs que dans les moments de crise, dû au climat par exemple, ou lors de mouvements sociaux, Thalys est parfois amené à mettre en place un plan d’urgence privilégiant la ligne Paris-Bruxelles et en invitant les autres clients de prendre des trains belges du réseau intérieur.
Avec mes collègues Conseillers Michel Péters à Liége et Cyprien Devilers à Charleroi nous avons souhaité interpeller nos Conseils communaux respectifs sur ce changement d’horaire décidé par la société Thalys.
Mais également au Parlement régional par la voix d’Anne Barzin et de Denis Ducarme au Parlement fédéral
On déconnecte donc Namur et la Wallonie d’un centre de décision comme Paris.
On en éloigne économiquement nos villes et entreprises.
Pour l’utilisateur, ce changement horaire a un impact non négligeable sur les activités professionnelles et la vie privée.
Au départ de Paris, le temps d’attente est prolongé et il est impossible de trouver une solution de remplacement (via Bruxelles) en cas d’annulation du train via la dorsale wallonne.
L’arrivée très tardive dans les gares belges disais-je entraîne des impossibilités de correspondance.
Le risque serait d'assister – à termes – à une désaffectation de la ligne pour des solutions alternatives (voiture, départs de Maubeuge, Lille ou Bruxelles), annonciatrice d'une suppression par manque de voyageurs.
S’il est vrai que le trafic international des passagers est libéralisé depuis le 1er janvier 2010 et que cette matière relève plus du fédéral que du niveau communal, permettez-moi de sensibiliser le Conseil et le Collège de cette situation en vue d’une réaction commune avec les autres villes de la dorsale wallonne.
J’en remercie déjà le Collège de toutes initiatives qu’il lui plaira de prendre.
(Courriers à Infrabel, à Thalys, aux Ministres fédéraux et régionaux en charge de la mobilité par exemple).
Conseil communal du 12 septembre 2011
Avant-projet du règlement communal d’urbanisme – adoption provisoire : prise de connaissance
Monsieur le Bourgmestre,
Mesdames et Messieurs les Echevins,
Chers Collègues,
Cette soirée va être celle des prises acte de connaissance et de mise à l’enquête de deux dossiers importants de la législature et il est important que leur adoption soit concomitante.
Nous venons en effet d’avoir l’occasion de nous prononcer sur le projet de schéma de structure.
Bien qu’il n’ait pas de contrainte réglementaire le schéma de structure va être l’outil de référence pour l’élaboration des politiques d’urbanisme, environnementale, économique et de mobilité des deux prochaines décennies.
Le Règlement Communal d’Urbanisme est d’une autre facture vu qu’il établit une série de normes et d’obligations qui concernent directement nos concitoyens et la gestion de leurs biens.
D’emblée déclarons-le sans ambages ces projets ont des fortes connotations sociétales qui sont loin de celles portées par le groupe MR.
Nous n’en serons donc que plus attentifs aux déclarations et intentions des différents groupes politiques et aux remarques formulées par nos concitoyens.
Il est bien heureux que nos Echevins aient déjà fortement amendé le projet initial et que nous avons pu apporter des nuances sur les différentes contraintes pouvant être opposées aux namurois. lors de la réunion de présentation du projet en toutes commissions réunies.
Dois-je vous rappeler que nous avons demandé que soit retiré les contraintes concernant la couleur des châssis pour les commerces (5.2 al.7). Dans le cas contraire, des commerces comme Coccinelle, La Demoiselle au Petit pois, Méphistos, le Temps de Cerises, … devaient repeindre leur châssis et perdre ainsi le charme de leur négoce.
Nous avons également obtenu une meilleure considération à l’obligation de parcage pour vélo dans les immeubles à usage de logement (8.4.1).
Monsieur l’Echevin de l’Urbanisme nous a informé qu’il se rangeait en partie à nos remarques sur l’interdiction d’utilisation de châssis en pvc. A quelques exceptions cette contrainte ne serait plus reprise dans le document final.
Certes, il y a encore des éléments qui méritent encore réflexion, Dimitri et Françoise vous en citeront quelques-uns.
Au-delà des contraintes imposées aux habitants des 18 périmètres d’ensembles patrimoniaux, ce projet de règlement dispose d’une série de biens ponctuels et d’ensembles urbanistiques qui ont été déterminés par les fonctionnaires de la Région.
Comme pour les villas mosanes, nous regrettons que les choix aient été faits sans concertation avec les membres du conseil et j’ignore si les propriétaires des biens ont été dûment informés de ce classement.
Certains choix sont plus qu’interpellant. Je n’en citerai qu’un pour l’exemple : la prison de Namur.
Si dans le futur, comme cela est normalement prévu, que le SPF Justice décide de désaffecter cette prison, sommes-nous contraint de la garder en état puisqu’elle est reprise dans la liste des biens ponctuels ?
Que sa façade sur la place Abbé Joseph André soit sauvegardée comme témoignage d’une époque d’accord, mais cette prison n’a pas destination à devenir un lieu sans devenir, et il est tout intérêt aux namurois qu’un projet urbanistique concret naisse à cet emplacement.
Désolé de la « jouer perso » mais je suis, comme d’autres ici, concerné puisque nos habitations sont reprises comme biens ponctuels ou ensembles urbanistiques.
Quelles sont désormais nos devoirs et obligations ?
Nous sommes étonnés par ailleurs que ce règlement veut régir une série de domaines qui « sorte » stricto sensu du domaine de l’urbanisme.
Mais bon, c’est un projet et les débats de ce soir et à l’issue de l’enquête publique n’en seront que plus riches.
Il importe donc que ces deux dossiers, présentés conjointement, fassent l’objet de toute la publicité nécessaire à une prise de conscience des namurois.
Permettez-moi d’adresser un appel particulier aux habitants des rues et avenues directement concernés par les 18 périmètres :
- A Andoy les rues Grande, du Perseau, du Maréchal et d’Aibye.
- A Belgrade, l’avenue Joseph Abras.
- A Bouge les rues de l’Institut, Georges Atout, du Grand Feu, Don Juan d’Autriche, du Chemin des Aides, de la place Sainte Marguerite.
- Dans la Corbeille, les rues des Carmes, des Croisiers, Saint Joseph, les passages de la Gare et Saint Joseph, le boulevard Cauchy, la place Léopold et les rues Dewez, Delvaux, Rogier, Lucien Namêche, Général Michel, Pépin.
- Au Frizet, la rue du Frizet et du Vallon.
- A Gelbressée la rue Ernest Moens et la route de Hannut.
- A jambes la place Saint Calixte, les avenues du Bourgmestre Jean Materne, de la Citadelle, les rues de Dave, de Francquen, de Coppin, Capitaine Jomouton, Lambin, du Paradis, Hugo d’Oignies, Mottiaux, Tillieux, de la Place, du Couvent et Renée Prinz.
- Au Limoy la rue des Vieux Sarts.
- A Loyers, les rues de Maizeret et de Belair.
- A Malonne la rue du Fond de Malonne et le domaine de l’Institut Saint Berthuin.
- Au Moulin à vent la chaussée de Louvain.
- A Naninne les rues des Viaux, de la Haie Lorrain, de la Gare, la Vielle place.
- A Saint Servais la chaussée de Waterloo, les rues de Gembloux, des Trois Piliers, Malevez, Louis Hicguet, des Dominicaines, Jean Chalon, Léopold de Hulster et du Beau Vallon.
- A Salzinnes les avenues Reine Astrid, Cardinal Mercier, de Tabora, Léopold II, des rues Henri Lemaitre, des Bas Près, Eugène Hambursin, Père Cambier et des places Wiertz et André Ryckmans.
- A Suarlée les rues de la Grotte, Philippot, Carlier, Roquiny et Maria de Dorlodot.
- A Temploux les rues Colonel Maniette, Jean Fontaine, place Jacques Madelin, Saint Fargeau Ponthierry.
- A Wierde les rues Jausses, Fond du Village.
Ainsi qu’une grosse partie des rues adjacentes.
Qu’ils sachent désormais que des dispositions, en terme de choix de matériaux ou de couleurs, leurs seront imposées s’ils décident de réaliser des travaux d’aménagement de leur habitation.
En conséquence, nous souhaitons, s’il cela n’est pas prévu, que les habitants soient invités par circulaire à participer à l’enquête publique.
Monsieur le Bourgmestre, Monsieur l’Echevin de l’Urbanisme, comme évoqué au début de mon intervention, le groupe MR n’est pas opposé à l’adoption des règlements urbanistiques mais nous souhaitons que ceux-ci soient adéquats et appropriés au développement harmonieux de notre ville comme aussi du droit aux propriétaires de pouvoir disposer de leur bien.
Nous souhaitons en être les garants.
Conseil communal du 12 septembre 2011
Plan communal cyclable
Monsieur le Bourgmestre,
Madame l’Echevine,
Soyons conscients, Chers Collègues, que bien que 40% des namurois habitent la vallée, pour les 60% restant la ou les côtes qu’ils doivent franchir sont au moins de l’ordre de 10%.
Le vélo ne sera pas, ne sera peut être malheureusement jamais, le mode de déplacement utilisé par tous les namurois.
Il faut donc réfléchir en sorte de partager la voirie et non d’exclure un mode de déplacement pour un autre.
Il existe déjà des malheureux exemples d’infrastructures où la voiture est désormais bannie : la rue Godefroid, le boulevard E Melot.
Je suis heureux, bien que vous l’évoquez encore sa suppression dans le document nous soumis, que le by pass du Pont des Ardennes est désormais réouvert à la circulation. Je vous remercie toutefois que vous envisagez également l’option d’un encorbellement avec les Voies hydrauliques à l’instar de la zone entre la Plante et Wépion.
Madame l’Echevine, notre souhait est les projets inscrits soient réfléchis dans le but d’adapter au mieux nos infrastructures dans le respect de tous, sans nécessairement chasser l’automobile.
Nous prenons acte que chaque fiche fera l’objet d’un dossier distinct soit au Conseil soit au Collège et que la décision sera portée par tous.
Parce que si vous souhaitez que Namur devienne une « Ville cycliste » que cela soit par la persuasion et non par la contrainte.
Par ailleurs, sans fustiger nos amis cyclistes, pouvons-nous leur faire comprendre que certains de leurs comportements sont particulièrement dangereux et ce n’est pas l’adoption de nombreux SUL qui va améliorer ceux-ci.
La rue se partage, le code de la route est valable pour tous.
Conseil communal du 12 septembre 2011
Schéma de structure : adoption provisoire et mise à l’enquête publique
Monsieur le Bourgmestre,
Mesdames et Messieurs les Echevins,
Chers Collègues,
Le Groupe MR prend acte du projet de schéma de structure pour notre commune et souscrit à son adoption provisoire permettant à ce projet d’être mis à l’enquête publique.
C’est à l’issue de celle-ci que notre groupe, comme l’ensemble des membres du Conseil, se prononcera sur son adoption définitive en regard des différentes interventions et remarques de nos concitoyens.
En effet, si nous pouvons être sensibles à l’appel lancé pour une consultation populaire, la démocratie participative à ses limites.
Monsieur Close qui va nous entretenir à ce sujet en fin de Conseil en sait quelque chose, lui qui a encore un « Botta » dans sa chaussure et à contrario s’il avait prôné la même démarche pour l’instauration du piétonnier, jamais celui-ci n’aurait vu le jour en 1989 sous sa mandature ou alors 20 ans plus tard.
L’une des limites disais-je, étant quelle question poser.
Est-il possible de répondre sans nuance à la question «êtes-vous pour ou contre le schéma de structure » ?
Nous ne le pensons pas. C’est bien pourquoi l’enquête publique sera LA véritable consultation de nos concitoyens.
Nous insistons particulièrement pour que ceux-ci appréhendent ce schéma dans sa complexité, dans son ampleur, dans ses détails et participent sans retenue à cette enquête.
Consciente de ce fait, la Communale namuroise du Mouvement Réformateur a souhaité, à l’instar du précédent projet d’Erpent, créer un groupe de travail avec ses militants et les personnes ou citoyens concernés par ce projet de schéma de structure. Leurs conclusions seront communiquées dans le cadre de l’enquête publique.
Tout au long des mois qui auront précédé la présente présentation, les Conseillers de notre groupe ont particulièrement été actifs au sein de la commission de l’Urbanisme et au sein des réunions «toutes commissions réunies ».
C’est avec satisfaction que nous constatons que les différents éléments relevés ont été incorporés et que le projet a déjà été amendé.
Aussi, nous pouvons-nous réjouir que nos Echevins aient été largement associés dans leurs champs de compétences.
Si beaucoup d’options proposées seront conservées, il reste toutefois un élément qui m’inquiète, Monsieur l’Echevin. C’est votre volonté de structurer notre Ville sur la mobilité et particulièrement sur le réseau des TEC.
Nous voilà donc totalement tributaire d’une société, qui certes est encore publique, mais où la Ville n’a aucun représentant dûment mandaté.
Je pense que c’est inquiétant que notre avenir soit déterminé par les contingences économiques, sociales ou syndicales des TEC sans obtenir les garanties de service ou d’extension du réseau.
J’ai peur que l’on nous dise un jour : « A Liége ils ont le tram, à Charleroi le métro et à Namur, ils pendront le bus ».
En conclusion, rappelons-le, un schéma de structure n’a pas de contrainte réglementaire, il n’est pas un frein au développement de notre Ville.
Il est toutefois un outil de référence pour l’élaboration des politiques d’urbanisme, environnementale, économique, de mobilité.
Son élaboration et son adoption doivent être à la mesure de nos ambitions.
Aux citoyens maintenant de s’en approprier et de participer à cet instrument démocratique qu’est l’enquête publique.
Conseil communal du 27 juin 2011
Un futur pour l’Institut Communal Roger Lazaron
Mesdames et Messieurs les Echevins,
Chers Collègues,
Personne ne l’ignore, le chiffre de la population scolaire de l’Institut communal Roger Lazaron – Ecole des métiers et Ecole des Beaux-Arts - de la Ville de Namur est en diminution constante et chaque année une demande de dérogation à la norme de rationalisation devait être introduite auprès de la Communauté française.
A défaut de dérogation, l’établissement aurait dû fermer ses portes à la rentrée, avec les conséquences que l’on devine pour les élèves et le personnel.
Dans la crainte que cette dérogation risque de ne plus être accordée à moins qu’un projet de fusion ne soit présenté à la Communauté, des discussions ont été menées avec la Province de Namur.
En effet, il apparaissait nécessaire d’envisager une restructuration avec et au sein de l’enseignement officiel subventionné afin de maintenir une offre de formation en sections professionnelles et de garantir aux élèves le maximum de perspectives d’émancipation sociale comme aussi de maintenir l’offre spécifique d’enseignement artistique développé par l’Ecole communale des Beaux-Arts.
Nous pouvons nous réjouir que ces discutions sont presque abouties, il ne manque qu’une décision formelle de notre Conseil, puisque le Conseil provincial, réuni ce vendredi 24 juin, a marqué son accord à l’unanimité des groupes sur la proposition de reprise de l’Ecole Communale Roger Lazaron.
Il nous revient désormais d’acter également cette proposition qui assurera le maintien et la présence d’une école du réseau officiel en Centre-Ville.
L’opération se déroulera en trois temps (G Lazaron) :
- Jusqu’au 31 décembre 2011, l’ICRL reste sous la tutelle du pouvoir organisateur (PO) communal de Namur. L’école sera maintenue en dérogation. La Ville de Namur assure la préparation administrative et pédagogique de la nouvelle année scolaire comme le passé.
- Au 1er janvier 2012 (au début de la nouvelle année budgétaire), le PO provincial reprend l’ICRL et s’adjoint donc une nouvelle école. A partir de cette date, l’équipe pédagogique sera sous la responsabilité du PO provincial et gardera son ancienneté acquise sous le PO Ville de Namur. Le travail et le fonctionnement mis en place au 1er septembre 2011 seront poursuivis jusqu’au 30 juin 2012 dans une volonté de continuité pédagogique.
- Au 1er septembre 2012, en son sein, le PO provincial procédera à la fusion de l’ICRL vers l’IPES et l’EHPN (ceci ne concerne plus le PO Ville de Namur).
Permettez-moi Monsieur le Bourgmestre, Chers Collègues, d’être particulièrement heureux de voir l’aboutissement de ce projet que j’ai accompagné depuis septembre autant en ma qualité de Chef de cabinet du Député Bultot en charge de l’Enseignement provincial que de Conseiller communal soucieux du devenir de notre école.
C’est une année scolaire de rencontres et de discussions qui ont mené à ce résultat.
Avec Jacquie Chenoy, qui a également été associé à la démarche, nous avons été les sherpas d’un accord entre les deux institutions namuroises.
Souhaitons que d’autres accords, d’autres ententes puissent de la sorte aboutir.
Conseil communal du 28 février 2011
Règlement communal d'urbanisme partiel sur les biens mosans : adoption définitive
Monsieur le Bourgmestre,
Mesdames et Messieurs les Echevins,
Chers Collègues,
C’est en la séance du 18 janvier de l’année passée que nous prenions acte du projet de règlement communal d’urbanisme sur les biens mosans et souscrivions à son adoption provisoire permettant à celui-ci d’être soumis à enquête publique.
Depuis beaucoup d’eau à coulé le long des rives de Meuse charriant de-ci et de-là des remarques, commentaires, contributions permettant, tels des alluvions d’apporter de l’assurance au projet, comme de permettre à l’usure des flots de l’affiner.
Si en janvier 2010, le groupe MR avait demandé un moment de réflexion et l’apport de l’enquête publique, voulant à la fois assurer la sauvegarde de notre littoral mosan mais également rassurer les différents propriétaires des biens concernés de la pertinence du projet, nous pouvons y souscrire désormais.
En effet, les différentes réclamations et observations ont été enregistrées et, autant que faire se peut, intégrées au règlement. Je pense particulièrement à l’assouplissement des coefficients d’occupation au sol ou encore à une meilleure définition du projet qui n’est pas une entrave à un développement architectural.
Nous pensons que toute personne raisonnable et amoureuse de nos bords de Meuse se réjouira ou se satisfera de ce règlement.
Bien sur, il restera des mécontents particulièrement parmis les spéculateurs de la qualité de vie de nos rives mosanes mais moi, je ne souhaite pas que soient répétées les erreurs que sont l’érection d’un type d’immeubles en bords de Meuse comme le sont les tristes Beaulieu ou Orjo.
Namur ne sera pas, et c’est heureux ainsi, « façades ou immeubles sur Meuse. »
Je vous remercie de votre attention.
Conseil communal du 24 janvier 2011
Salle Léopold II : lieu de recueillement interconvictionnel
Monsieur le Bourgmestre,
Mesdames et Messieurs les Membres du Collège,
Chers Collègues,
Nous sommes loin ici des piscine qui se ferment, des voiries qui se creusent, des trottoirs enneigés, des murailles qui s’écroulent, …
L’autonomie communale permet, et il est heureux ainsi, d’aborder d’autres sujets que le tout-venant de la gestion communale parfois teintées d’une polémique stérile et voire sans fondement.
La résolution qui nous est proposée ce soir est d’une autre ampleur.
Elle est la réponse à une préoccupation de nombreux de nos concitoyens souvent, et malheureusement, rarement rencontrée.
Chacun d’entres-nous a, ou sera, frappé par le deuil et pour ceux qui le peuvent le rite funéraire de la célébration du défunt fera partie de sa reconstruction.
Mais qu’en est-il pour ceux et celles qui n’ont pas de temple ou lieu de recueillement ?
Je ne souhaite pas être impudique, mais comme certains peut-être d’entre nous, j’ai été démuni au décès de ma mère qui, étant une femme qui croyait en l’Homme, ne souhaitait pas une cérémonie religieuse.
Certains proches et parents nous ont reprochés, à ma sœur et à moi, la froideur d’un enterrement civil.
Je pense qu’avec ce lieu de recueillement interconvictionnel, sous l’égide de la Maison de la Laïcité, une réponse pourra être apportée aux personnes en peine et dans le désarroi.
Je remercie sincèrement Alain, l’inventeur de ce concept, ainsi que Bernard qui le met en place avec l’aide de Tanguy.
Comme le disait Bernard, cet Espace Pluriel est une première Belgique francophone et je suis particulièrement fier que cela se fait à Namur.
Je remercie l’ensemble du Collègue d’y avoir souscrit et invite mes collègues du Conseil à faire de même.